Rapport d’activités 2015

SOHRAM – CASRA

Centre d’Action Sociale, de Réhabilitation et de Réadaptation pour les Victimes de la torture et de la violence / Diyarbakir, Turquie

Rapport d’activités 2015

Informations générales sur le Centre sohram-casra ……………………….. 2
Evénements marquants de 2014 et Activités de SOHRAM-CASRA pour Turquie ……………………………….
les Réfugiés, pour la Paix et Contre la violence …….. ……………….. 3-5
Programme de soutien éducatif………………………………………………………. 6-7
Programme de thérapie ……………………………………………………………………. 7-8
Infrastructures et prestations communes…………………………………………… 8
Les organisations qui soutiennent SOHRAM CASRA ………………………………. 9
Comment soutenir SOHRAM-CASRA…………………………………………………. 10

INFORMATIONS GÉNÉRALES SUR LE CENTRE SOHRAM-CASRA

Le but principal qui est à l’origine de SOHRAM-CASRA à Diyarbakir est la réintégration des victimes de la torture, de la violence et des réfugiés de la guerre.

Initiative locale, qui fait appel aux forces locales, le Centre veut rétablir, avec des moyens modestes, la dignité de l’être humain, en aidant les victimes de la violence, de la torture, de la guerre, des troubles sociaux, de la violence familiale, du harcèlement sexuel.

Le Projet SOHRAM/CASRA existe depuis 2000 à Diyarbakir. Deux principes fondamentaux régissent en permanence les activités du Centre: Rester indépendant de toute organisation politique et Rejeter l’emploi de toute violence. Une attention particulière était accordée aux femmes et aux enfants. 

SOHRAM a été le premier centre de psychothérapie ouvert à tous dans la région et reste le seul à ce jour.

Petit à petit, SOHRAM a développé un programme de dialogue interculturel et interreligieux, s’efforçant de créer des rencontres entre toutes les populations, toutes les minorités ethniques, ainsi qu’entre les religions, surtout entre les chrétiens (Syriaques, Arméniens), et les musulmans et les alévis.

SOHRAM considère que la réhabilitation des victimes et leur réadaptation sociale sont des éléments indissociables d’un projet complet. Grâce à une complémentarité d’aide sur les plans physique, psychique et social, les personnes qui bénéficient de nos services pourront réintégrer la société comme individus libres et autonomes.

La spécificité de SOHRAM est de faire un travail global qui comprend Education, Thérapies, Approche interculturelle et interreligieuse et Aide aux réfugiés. Il ne sert à rien de faire une psychothérapie si l’on ne peut pas trouver du travail. Il ne sert à rien de recevoir une couverture quand on est réfugié(e) si on ne trouve pas un lieu de vie et si les mentalités de la population ne changent pas. Si l’un de ces programmes ne peut pas être réalisé, c’est tout le concept de SOHRAM qui s’écroule.

Pour atteindre cet objectif, nous avons mis sur pied:

  • un programme de Soutien éducatif
  • un programme de Thérapie pour les victimes traumatisées
  • un programme Dialogue interculturel  et interreligieux / Communications
  • un programme d’Aide aux réfugiés

complétés au besoin et selon les possibilités, par des appuis:

  • une Aide médicale (consultations et médicaments gratuits)
  • une Aide juridique (consultations et préparation de dossiers)
  • une Aide sociale (recherche de travail, distribution d’habits de seconde main, conseil, distributions urgentes pour des réfugiés de la guerre).

Activites de SOHRAM pour les réfugiés, pour la paix et contre la violence

2015 : Evénements récents : La guerre civile en cours au Moyen-Orient en 2015 fait penser à une guerre mondiale et un massacre des nations (Arabe, Kurde, Syriaque, Arménie, Turkmène etc.) de cette géographie. En raison de la guerre civile en cours depuis des décennies, elle a conduit à un afflux des vagues de réfugiés en 2015. En raison de la vague actuelle des réfugiés tout au long de l’année 2015, le nombre de réfugiés à augmenter dans notre région 900’000, alors que le pays a atteint 3’000’000. Les événements récents au Moyen Orient  et le conflit qu’il a commencé depuis juillet 2015 entre les mouvements du PKK et l’état Turc (à notre région Sud-est de la Turquie) d’une façon guerre civile ont donné SOHRAM une importance et une mission nouvelles: ces événements sont notamment l’afflux de réfugiés venant de Syrie et d’Irak et en plus à cause le conflit interne les réfugiés interne qu’il commence. Enfin, la montée de l’islamisme (interprétation intolérante de l’islam qui condamne tous ceux qui n’adhèrent pas à leur compréhension de l’islam) a favorisé une atmosphère de haine ethnique et religieuse. A cela s’ajoute le fait que – comme dans tous les pays d’Europe – l’afflux de réfugiés crée une atmosphère de rejet et de nationalisme.

En 2015 trois bombes ont explosé (à Diyarbakir, Suruç/Urfa et Ankara) comme un cause de détruite l’espoir  de la paix et que provoque le conflit actuelle.

Nouvelles missions de SOHRAM : Les missions nouvelles de SOHRAM sont l’accueil des réfugiés, et  le dialogue inter-ethnique et inter-religieux. Mais il faut aussi maintenir les activités antérieures. Toutes ces tâches dépassent de beaucoup les capacités dont disposait jusqu’ici la petite équipe de SOHRAM, constituée de son directeur, de 4 ou 5 salariés (psychothérapeutes, assistante sociale) et de dizaines bénévoles (juriste, enseignants, médecin).  On a souvent dit que le travail pour la paix n’était possible que si les mentalités changeaient. SOHRAM devra donc intensifier son travail dans ces domaines. Ils participent à un effort général pour le “peace-building”  Pour cela, SOHRAM va devoir engager des forces nouvelles.

Les nouveaux programmes de SOHRAM sont des projets à long terme, incluant le développe­ment de la culture intellectuelle :

  • Ouvertures aux autres ethnies et aux autres religions
  • Libération d’un fondamentalisme médiéval, comme le pratique actuellement Daesh en Syrie et en Iraq
  • Etablissement de relations durables avec les réfugiés de la guerre syrienne.

Les problèmes des réfugiés en Turquie et particulièrement à Diyarbakir et le conflit interne: Depuis l’aggravation de la guerre civile en Syrie, soit depuis 2012, et depuis les exactions commises par les terroristes de l’Etat islamique (Daesh), les réfugiés affluent en Turquie. Chaque jour peut être considéré comme la violence et les attaques, les massacres sont surveillés. Les réfugiés tentent à échapper à ce massacre cherchent, de se réfugier dans les pays voisins. Des Réfugiés qui tentent d’atteindre l’Europe, des dizaines de milliers ont perdu leurs vies dans la mer méditerranée. Quand on regarde la structure du pouvoir et de conflit, Nous craignons que, à tout moment il puisse y avoir un nouveau massacre. Nous invitons la force internationale et les parties à prendre des mesures pour éliminer ce risque.

Le gouvernement turc donnait, en décembre  2015, le chiffre de 3 millions de réfugiés en Turquie, sûrement inférieur à la réalité. Seuls 220’000 sont hébergés dans des camps ouverts par le gouvernement turc et par le Haut-Commissariat des Réfugiés. Selon la Fondation syriaque d’Istanbul  , il y a 44’000 réfugiés chrétiens en Turquie. Ces camps sont souvent contrôlés par des groupes islamistes, ce qui rend la vie encore plus difficile pour les Chrétiens (Syriaques, Arméniens, etc.),  les Yésidis, les Alévites, les Arabes, les Kurdes, etc. Ceux qui ne sont pas hébergés dans des camps, soit environ 80 % des réfugiés en Turquie doivent se débrouiller, demander l’hospitalité, coucher dans la rue, mendier. Les plus fortunés essaient de fuir la Turquie.

On estime à 900’000 le nombre de réfugiés dans la région de Diyarbakir (sud-est de la Turquie). Comme dans tout pays qui connaît un afflux massif de réfugiés, la population développe une hostilité croissante envers eux. Il se pose en outre la question de la langue: ces réfugiés parlent en général  arabe, langue qui n’est  parlée que par une minorité en Turquie; quelques-uns parlent kurde et ont plus de chance de se faire comprendre dans les régions kurdes de Turquie et de trouver des petits boulots. L’inquiétude augmente quant à l’approche de l’hiver qui peut être très froid dans cette région. Les plus malheureux sont les malades, les femmes enceintes, les enfants, les vieillards, celles et ceux qui appartiennent à des minorités religieuses (Chrétiens, Yésidis, Alévites, etc.).Les réfugiés hors des camps ne reçoivent aucune assistance de l’Etat ni d’aide internationale.

Sohram a fait des déclarations à la presse appelant pour arrêter la guerre de la Syrie, la situation des réfugiés,  sur de la sensibilité de l’assistance aux réfugiés. Sohram a  envoyé des appels au ce sujet, aux les chefs d’Etat et à des ambassades à Ankara. Merci, à l’ambassade de Suisse et l’ambassade Canada qu’ont montrant  une sensibilité à cette question.

Les activités de SOHRAM en 2015 :

Réfugiés Syriens –Depuis l’automne 2013, SOHRAM s’efforce d’aider les réfugiés en obtenant pour eux de l’alimentation ou de l’hébergement gratuit, en offrant des cours de turc, en soignant les malades et en scolarisant des enfants. Une attention particulière a été accordée aux bébés, et une récolte de lait a été organisée avec l’aide financière des amis suisses de SOHRAM-CASRA. Des milliers de personnes ceux-ci qui ont bénéficié nos aides, sans distinction de la race, de la religion et de la secte

                 Sohram a fourni de l’aide aux réfugiés syriens en 2015

  • Distribution de 276 couvertures, 68 poêles et appareils de chauffage d’électrique, 50 matelas.
  • 108 familles ont reçu de charbon,
  • 8’864 personnes ont pu bénéficier de notre boutique,
  • 32 personnes ont reçu une aide juridique, 104 des médicaments,
  • 206 bébés ont reçu de l’alimentation (4 litres du lait par semaine pour chaque bébé et farine du riz),
  • 123 des aides alimentaires,
  • 389 personnes ont eu des entretiens avec une assistante sociale.
  • 94 personnes suivent des psychothérapies et des traitements médicaux,
  • 84 personnes se sont inscrites à des cours de turc et 46 ont reçu une aide pour leurs frais de transport.
  • 48 enfants ont été intégrés dans notre programme soutien éducatif.

  •  Sohram distribue 4 litres de lait par semaine pour chaque bébé

Notre programme pour réfugiés crée un contact durable pour le futur entre SOHRAM et les réfugiés, même si un jour ils rentrent en Syrie.

Nous avons créé un comité pour la Paix par des jeunes Syriens et des volontaires du Sohram . Ils ont déclaré leurs buts par une conférence de presse comme suivant :

Fournir des informations au sujet quelle est l’importance de rester proche de ses frontières pour retour dans leur pays.   

Nous sommes des millions réfugiés Syriens (Arap-Syriaque, Kurdes, Arméniens, Musulmans, Chrétiens, Alévis, Etc.,) en Turquie et dans le monde. Nous cherchons un endroit qui va nous protéger de la barbarie de la guerre. Nous savons que tous les Syriens cherchent un endroit plus en sécurité pour leur famille et loin de la guerre. Mais n’oublie pas que quand vous allez loin de les frontières de notre pays nous perdrons notre pays. Nous vous appelons et priée de rester proche à la nos frontières. Notre pays est encore là seulement les barbaries de la guerre des étranges nous obligé de quitter notre pays. La guerre actuelle n’est pas une guerre des Syriens, ce guerre est une guerre des étranges presque d’une guerre mondiale. Nous vous appelons aux jeunes Syriens, refusez d’être un argument et partisan de cette guerre cruelle. Cette guerre n’est pas notre guerre.

Nous appelons que les problèmes de Syrie doit résoudre en dialogue sans armée en méthode démocratique entre des Syriens. Pour qu’on puisse prendre la dialogue entre nous, nous appelons que tous les mouvements étranger qui ne sont pas origine de Syrie doit quitter notre pays.    

Protéger et augmenter l’espoir et encourager pour retour dans leur pays.

C’est vrai que à cause de la guerre notre pays Syrie est détruit il reste plus que rien mais si, on pourrait arrêter cette guerre sans pitié on pourra reconstruire notre pays.

Avec soutien du SOHRAM nous organiserons des réunions à Sohram pour informer nos compatriotes. Pour protéger et augmenter l’espoir et encourager qu’un jour on pourrait retour dans leur pays.

Fournir des informations sur les dangers de l’immigration clandestine vers l’Europe.

Tout chaque jour il y a des nouvelles que des dizaines ou des centaines réfugiés sont mort au méditerrané. On essayera d’expliquer les dangers de l’immigration clandestine vers l’Europe et que l’Europe n’est pas  une libération, est une autre forme de souffrance. La seule liberté sera dans notre pays sans guerre.

Créé une vision et mentalité sans violence.

Avec les soutiens précieux de Sohram nous avons appris une vision de réalité de notre pays multiculturelle et multi religion l’importance qu’elle doit d’être laïque.

Nous sommes tous d’être humain on doit vivre ensemble Arap-Syriaque, Kurdes, Arméniens, Musulmans, Chrétiens, Alévis…etc. en façon d’égalité et fraternité en paix.

Perdre l’espoir de la paix en Turquie à la question Kurde: Malheureusement, en 2015, les politiciens ne pouvait pas produit un projet concret qui incarnera l’espoir d’une paix durable. Le désespoir a remplacé, l’espère par un conflit qui entraîner la région dans situation la guerre civile. Le plus important de ces espoirs, était de production une solution permanente au problème kurde. Le plus gros gain de ce processus, a été poursuivi pendant trois ans, était arrêté les affrontements entre soldats et guérilleros. De cette façon, des centaines de personnes qui meurent chaque année en raison de conflits, n’étaient pas mort au cours de cette période. Grâce à ce processus, une réduction significative a été observée dans la détention et la torture de milliers d’arrestations.

Les personnes qui aspirent à la paix ont exprimé lors des élections tenues en 2015, à voter dans l’espoir de parvenir à une paix durable. Selon nos observations, notre région est utilisée pour maintenir en continu tendue de certains pouvoirs. En conséquence de ces politiques, en mettant l’accent depuis Juillet, et à la suite des conflits violents en cours a alimenté une guerre civile depuis Novembre a provoqué l’indignation grave de se produire dans la société. Compte tenu les déclarations à la presse, environ 2’000 personnes ont perdu leurs vies. Des centaines personnes ont blessé, environ 300’000 des habitants de la région ont été forcés de quitter leurs maisons. La people ont été pris au piège dans le triangle La colère, la peur et le désespoir.

Nous observons que Les organismes gouvernementaux (provinciaux et municipaux) ne parviennent pas à gérer cette crise. Ils ont été insuffisants pour fournir un soutien nécessaires abri, nutritionnel et ainsi de suite pour ceux qui doivent quitter leur foyer pour des raisons de sécurité. Pour surmonter cette question Sohram a mobilisé tous leurs moyens, mais en raison de l’ampleur du problème était inadéquate. Nous avons leur offre tous l’aide urgence que nous offrons aux autres réfugiés. Nous les eux identifiés comme des réfugiés internes.

Il a été observé que de nombreux enfants de moins de 18 ans prendre part au conflit. Nous voudrons appeler que cette situation, selon la convention sur les droits de l’enfant des Nations Unies est une violation des droits de l’homme et est une violation de la Convention de Genève et nous tenons à rappeler la sensibilité doit être montré.

Nous appelons les institutions de l’Etat, précisément respecté en ce qui concerne le respect des normes juridiques nationales et internationales.

Nous appelons aux deux cotés au conflit, en cette période sensible en monde et particulier notre région qui passent, vous ne pouvez pas résoudre les problèmes par le conflit va conduire à la destruction du pays, il doit être fondé sur le dialogue et des méthodes démocratiques.

Les activités de SOHRAM 

Arc-en-ciel : Depuis cinq ans, SOHRAM organise des rencontres interculturelles (fêtes où chaque ethnie présente des chants et des danses), et interreligieuse sous le nom: “Avec nos couleurs culturelles et religieuses, nous formons un Arc-en-ciel dans notre pays”. Des musiciens ont chanté dans les 11 langues qui sont parlées en Turquie (Turc, Kurde, Arabe, Arménien, Syriaque, Zaza, Géorgien, Laz,  Roum, Grec, Azerbaïdjanais). Les chœurs de l’église orthodoxe Syriaque et de l’église catholique Chaldéenne ont chanté en syriaque. Ensuite, le chœur de l’église Syriaques, le groupe de Sema des Alévis et les derviches tourneurs sont montés sur scène ensemble en signe de fraternité, d’égalité et d’union des religions. (Voir www.sohram.com) Chrétiens, sunnites, alévites et un nombreux public étaient rassemblés pour Arc-en-Ciel

SOHRAM éduque à la paix : D’année en année, les séminaires réguliers que nous avons commencés en 2004 avec 7 à 10 participants sous le titre « LES AUTRES SONT COMME NOUS – NOUS SOMMES COMME LES AUTRES » rencontrent un succès grandissant. Les thèmes qui y sont traités sont : cours sur les 3 religions monothéistes, ouverture aux différentes cultures et religions, promotion de la tolérance, du respect de l’autre et de l’égalité. Gratuits, ces séminaires sont ouverts à tous, jeunes ou adultes, à raison de 4 heures par semaine. 159 personnes y ont participé en 2015. Depuis le commencement en 2004  jusqu’à présent,  1’156 personnes ont participé à ce séminaire.

Dialogue interreligieux : Depuis 2004, le directeur de SOHRAM Yavuz Binbay se rend dans l’église Syriaque Sainte Marie de Diyarbakir, le jour de Noël et le jour de Pâques, avec tout un groupe de musulmans, pour saluer la communauté chrétienne. On parle beaucoup cette année des massacres perpétrés contre les Arméniens et autres chrétiens il y a cent ans (1915). Cette hostilité n’a pas disparu.

Nous avions participé à la célébration du Pâque. Ça fait deuze ans SOHRAM avait pris une décision concernant la célébration du Pâque avec la communauté Syriaque à Diyarbakir. Selon cette décision nos étudiants ont invité ses amis de leurs écoles et de leurs quartiers pour organiser une activité sous nom « fête de peinture, dessiné et coloré les œufs ».

Le 11 mai 2015 nos étudiants et ses amis qui ont été invité par nos étudiants ont réuni au SOHRAM pour peinturer et dessiner des œufs. Comme chaque année les femmes volontaires du SOHRAM ont cuisiné des gâteaux de la pâque pour ses frères et sœurs Syriaques. Nous essayons de renforcer le pont de fraternité cordiale qui a été créé ça fait 12 ans par SOHRAM, entre étudiants et bénévoles du SOHRAM et de la communauté Syriaque et Arméniens à Diyarbakir.

Le 12 avril 2015 nous sommes allés à l’église Syriaque à Diyarbakir avec nos volontaires, étudiants et parents de l’étudiant du SOHRAM. Nous avons apporté des œufs qui ont dessiné par nos étudiants, des gâteaux qui ont cuisiné par nos femmes volontaires. Nos cadeaux ont présenté par nos étudiants et volontaires comme un cadeau de fraternité à ses frères et sœurs Syriaque.

Binbay a dit ; «Nous tous savons la triste histoire le génocide crime contre l’humanité avant un siècle qui a lieu contre nos frères et sœurs chrétiens Syriaque et Arméniens. Qu’on doit n’oublier jamais. Nos frères et sœurs Syriaques et Arméniens, Pardonnez-nous que nous n’avons pas pu vous protéger contre ce génocide crime contre l’humanité. ».

« Nous, communauté du SOHRAM, nous avons promis que nous protègerons nos frères et sœurs Syriaques et Arméniens, jamais, nous n’accepterons pas aucunes agression vers eux. Nous ne laisserons pas une répétition de triste histoire qui ont été eu lieu dans l’histoire en 1915. Nous serons assurance de protection nos frères et sœurs syriaques et Arméniens. Nous célébrerons toutes les Noëls et pâques tous ensemble comme un symbole de fraternité et protection nos frère et sœurs Syriaques et Arméniens. »

« Pâques, re-création et de l’existence, une fête qui est le symbole de la vie. Pâques avec nos frères et sœurs chrétiens qui symbolisaient la résurrection de Jésus et de déplacés encore jusqu’à aujourd’hui. Donc, aujourd’hui, Pâque est une tradition de nos frères chrétiens et héritier du transporteur. En fait, cette fête devrait être une fête pour tout le monde à croire au  Dieu. Mais, je ne comprends pas le Pâque pourquoi ne célébrée pas par les autres religions. Je souhaite que cette fête soit un jour de fête célébrée par tous ceux qui croient en Dieu. La lumière de la pâque est éclairé dans la croissance du Chrétienne et du Musulman, je souhaite cette luminaire éclairé tout le monde. Mes frères et sœurs Je vous souhaite bon Pâque ».

On a prévu de nous présenter pour une messe qui aura lieu pour commémoration des victimes de génocide le 24 avril 2015 à village Ayınverk un village symbolique qui se défendre long temps contre le génocide.

Célébration de Noël 2015 au monastère de Deir al-Zafaran, à Mardin, avec la communauté syriaque de Diyarbakir. Le 24 décembre 2015 nous avons réuni des enfants que SOHRAM soutient, ainsi que leurs familles. Ce sont en majorité des enfants victimes de la guerre en Syrie ou affectés par la violence du conflit actuel entre le PKK et l’Etat Turc. Nous leur avons distribué quelques petits cadeaux et leur avons expliqué la signification de Noël. Nous leur avons aussi donné la parole pour qu’ils puissent exprimer ce qu’ils ressentaient. Une fillette a déclaré : « Je suis très heureuse. Voici longtemps, depuis que nous avons quitté notre belle maison en Syrie, à Alep, que je n’ai pas reçu de cadeau… Merci Noël et merci SOHRAM. Je montrerai mon cadeau à mes amies ». Un garçon du quartier Sur de Diyarbakir, très touché par la brutalité du conflit : « J’étais très triste et même désespéré parce que notre maison est détruite et que mon père n’a pas trouvé de travail. Depuis le commencement de conflit, nous sommes installés chez ma tante. En raison de notre situation, je pensais que je ne pourrais pas aller à l’école, mais aujourd’hui j’ai reçu deux cadeaux de SOHRAM : le premier était une couverture et le deuxième, c’est que SOHRAM va m’aider à poursuivre mon éducation. Merci Noel et merci SOHRAM ».

Il y a treize ans, SOHRAM a pris la décision de célébrer Noël avec la communauté Syriaque de Diyarbakir. En cette année 2015, comme d’habitude, SOHRAM a fêté Noël avec cette communauté, mais en raison de la situation actuelle à Diyarbakir, la célébration a eu lieu au monastère de Deir al-Zafaran, aux environs de Mardin, le 25 décembre 2015.

Depuis deux mois la situation à Diyarbakir est très tendue, avec des aspects de guerre civile. Dans cette situation de conflit, le gouverneur de Diyarbakir a décrété l’état d’urgence dans plusieurs quartiers de la ville, et les habitants ne peuvent ni y entrer ni en sortir.

Nous nous sommes réunis et avons décidé de célébrer la fête, quelles que soient les circonstances, pour ne pas rompre avec notre coutume qui symbolise notre fraternité avec nos frères et sœurs syriaques. Nous avons donc pris la décision d’aller à Mardin avec eux pour fêter Noël ensemble et avons loué trois minibus pour nous rendre au monastère.

Depuis l’époque préchrétienne et jusqu’au début du 20ème siècle, Syriaque et Arméniens constituaient la population majoritaire à Diyarbakir et à Mardin. Lors du génocide de 1915, malheureusement, ils ont été massacrés et ont dû quitter ces villes.

Nous essayons de renforcer le pont de fraternité cordiale créé il y a 13 ans, à l’initiative de SOHRAM, entre les étudiants et bénévoles du Centre et les communautés syriaque et arménienne dans notre région du sud-est de la Turquie.

Binbay et Mgr Saliba Ozmen, Métropolite du monastère de Deir al-Zafaran, souhaitent continuer à cultiver pour les générations à venir cette fraternité précieuse qui a vu le jour entre SOHRAM et la communauté syriaque, en dépit de tous les tristes évènements qui se sont déroulés il y a un siècle.

Dans son allocution au cours de la célébration, M. Binbay a déclaré : « Nous connaissons tous l’histoire tragique du génocide, crime contre l’humanité commis à l’encontre de nos frères et sœurs chrétiens syriaques et arméniens. Il ne faut jamais l’oublier. Frères et sœurs syriaques et arméniens, pardonnez-nous de n’avoir pas pu vous protéger contre ce crime.

Nous, la communauté de SOHRAM, nous avons promis de protéger nos frères et sœurs syriaques et arméniens. Jamais nous n’accepterons une quelconque agression à leur encontre. Nous ne laisserons pas se répéter la triste histoire qui s’est déroulée en 1915. Nous assurerons la protection de nos frères et sœurs syriaques et arméniens. Et en toutes circonstances, nous célébrerons ensemble les fêtes de Noël et de Pâques, en symbole de notre fraternité avec eux et en signe de protection.

Aujourd’hui donc, Noël est une tradition de nos frères chrétiens qui en sont les héritiers et l’ont transmise. En réalité, ce devrait être une fête pour tous ceux qui croient en Dieu, et je ne comprends pas pourquoi les autres croyants ne la célèbrent pas. La lumière de Noël éclaire chrétiens et musulmans et je souhaite qu’elle illumine le monde entier. Mes frères et sœurs, je vous souhaite un joyeux Noël. »

Après la messe, les bénévoles de SOHRAM et la communauté syriaque ont parlé ensemble des évènements tragiques de 1915-1916.

Visite au métropolite et au monastère Dar’ul Zahfaran à Mardin avec des volontairs du SOHRAM           

 Toujours dans le souci de la compréhension de «l’autre», ont eu lieu en 2015 pour la troisième fois, des rencontres à Siirt et à Tillo, organisées par SOHRAM. Quelque 700 personnes y ont participé, dont quelques-unes en famille. Au cœur de ces rencontres : la promotion de la connaissance des autres religions et cultures, par une recherche commune des traces de dialogues historiques entre l’islam, le judaïsme et le christianisme.

Autres célébrations : Journée mondiale des Nations Unies contre la torture  (26 juin) : Le 12 juin 2015 s’est tenu notre seizième pique-nique annuel, sous thème   Solidarité avec les réfugiés syriens et victimes de guerre “. Il y a eu plus de 1’500 participants dont des dizaines de victimes de la violence avec leur famille. (Voir www.sohram.com ) Nous avons distribué aux participants la brochure du barreau d’Istanbul  « Les règles juridiques de la détention en Turquie et les droits juridiques des détenus ».

Le matin du 25 juin, comme chaque année, des enfants ont fait voler des cerfs-volants depuis la muraille de la ville de Diyarbakir, pour protester contre la torture et la guerre. Ils ont aussi écrit des souhaits qu’ils ont fait flotter dans la rivière du Tigre. Il y a eu 32 participants.

Le 26 juin notre service de psychothérapie a organisé un séminaire sous thème « LES ENFANTS DANS DES CONDITIONS DE LA GUERRE ET DE LA MIGRATION». Il a eu lieu dans notre salle du centre, et il était ouvert au public. Cette séance a réuni 46 personnes

Vie de 45 ans dans la lutte pour les droits de l’homme le président fondateur Yavuz Binbay, apporté de nombreuses contributions dans ce domaine. Yavuz Binbay a été sélectionné parmi les 10 défenseurs des droits humains à travers le monde par l’OMCT (Organisation Mondial Contre la Torture) en 2015.

PROGRAMME DE SOUTIEN ÉDUCATIF

  Etudiants Syriens dans la salle du cours

Ce programme, qui existe depuis le début de l’activité de SOHRAM, n’a pas pour but de se substituer à l’école publique, qui demeure d’excellente qualité. Mais étant donné qu’elle est obligatoire sans être tout à fait gratuite, SOHRAM aide les enfants issus de familles démunies, victimes de la torture et de violences, ou de familles réfugiés victimes de la guerre. – afin qu’ils puissent d’abord fréquenter l’école publique et ensuite accéder à une formation avec une perspective d’avenir.

Les critères de prise en charge de SOHRAM sont bien définis : la famille ne doit pas être en mesure de payer elle-même la scolarité de l’enfant. Pour chaque enfant qui demande l’admission, nous constituons un dossier.

Notre projet éducatif a permis, durant la décennie écoulée, à un bon nombre de jeunes de poursuivre leurs études ou de trouver du travail, et ainsi les a aidés à se réintégrer dans la société. Depuis le début du projet en l’an  2000,

  • 1’453 enfants ont pu, grâce à SOHRAM, continuer et terminer leur scolarité
  • 191 étudiants ont réussi à entrer à l’université, et 39 étudiants ont terminé leurs études universitaires. Actuellement, il y a 136 étudiants aux différentes universités de Turquie que SOHRAM a scolarisés ou ré-scolarisés, ou avait soutenus de manière suivie depuis l’école primaire ou secondaire ou au lycée. 54 étudiants ont obtenu leur diplôme de l’enseignement universitaire. 19 de ces étudiants enseignent bénévolement au Centre SOHRAM.
  • 236 femmes ont suivi des cours d’alphabétisation.
  • Actuellement nous avons 164 étudiants dans notre programme d’éducations. 48 de nos étudiants sont Syriens.
  • Cours de turc pour réfugiés arabophones de Syrie et d’Irak : 152 élèves, 4heures par semaine, depuis le 7 décembre 2013, 39 élèves en 2014 et 84 élevés en 2015. Ces cours facilitent les contacts avec l’entourage et la recherche de travail.

Pour les autres jeunes, qui ont achevé leur scolarité obligatoire mais ne savent pas encore ce qu’ils pourraient faire dans la vie, le service social de SOHRAM cherche soit une possibilité de formation professionnelle, soit une place de travail.

Notre service social et le service de psychothérapie ont coordonné plusieurs réunions avec les familles des étudiants sur la communication intrafamiliale et sur la santé psychologique.

Jour après jour, nous voyons nos enfants et jeunes retrouver la confiance en eux-mêmes et dans la collectivité. Ils voient des perspectives d’avenir pour leur vie et deviennent capables de prendre leurs responsabilités.

PROGRAMME DE THéRAPIE

Nous avons déjà évoqué la tragique recrudescence de la torture et de la violence. Tout cela dans une région où la situation géopolitique et culturelle véhicule diverses formes de violence – parfois latentes, parfois manifestes – s’exprimant à tous les niveaux de la société. Ces formes de violence peuvent constituer un danger pour la santé mentale d’une personne.

Un Centre toujours unique. Jusqu’ici SOHRAM-CASRA reste le premier et seul organisme dans la région offrant un traitement psychothérapeutique gratuit pour les personnes traumatisées.

SOHRAM propose aux patients ayant subi des traumatismes une prise en charge individuelle par l’un de nos 3 psychothérapeutes. Nos spécialistes ont en effet constaté que ces patients sont d’une part d’une grande fragilité, et que d’autre part ils s’investissent très difficilement dans des thérapies de groupe, cela aussi pour des facteurs psychologiques et culturels. L’écart de résultats obtenus entre la psychothérapie individuelle et la psychothérapie de groupe est significatif et justifie le choix de notre méthode.

Bilan de notre projet de thérapie : Depuis la création de notre Centre SOHRAM-CASRA, nous avons accueilli 2’984 victimes, femmes,  hommes et enfants ayant été victimes de la torture, victime de la guerre ou traumatisés par le vécu de la souffrance de leurs parents.

Voici quelques informations et chiffres sur nos patients: En 2015, 184 victimes de tortures, de maltraitances et de la guerre nous ont demandé de l’aide: la plus jeune avait 11 ans et les plus âgés 54 ans. On peut statistiquement les répartir selon l’un ou l’autre des critères du tableau suivant:

  Nombre de personnes
Critère 1 Origine ethnique Arabes 62
  Turcs 8
  Kurdes 96
  Zazas 16
  Syriaques 2
   
Critère 2 l’âge des demandeurs Plus de 18 ans 158
  Moins de 18 ans 26
   
Critère 3 Causes de maltraitance Politiques 87
  Délits de droit commun 2
  Violences intrafamiliales 36
  Autres causes  (victimes de la guerre) 59
   
Critère 4 Lieux où la violence a été A la police 84
infligée aux victimes A la gendarmerie
  Au sein de la famille 47
  Autres lieux (victimes de la guerre) 53
   
Critère 5 Sexe des victimes Femmes 102
  Hommes 82

Tous les services médicaux et thérapeutiques qu’offre SOHRAM-CASRA à ses patients sont gratuits.

Nous insistons ici encore une fois sur le fait que les demandes de thérapie continuent malheureusement à augmenter, dépassant fortement les capacités de nos services et nos possibilités financières! Malgré cette situation précaire en 2015, nous avons pu offrir des soins de réhabilitation à 184 personnes !  

Grâce au soutien de la Suisse nous avons pu assurer la continuation de nos activités. Un soutien financier et moral majeur nous a été donné depuis plusieurs années par l’Ambassade suisse à Ankara.

En 2015, nous avons reçu un soutien direct du Département Amnesty Suisse. C’est un grand encouragement qui assurer la continuation de nos services!

Infrastructure et Pretations communes

du Centre SOHRAM

Locaux.En plus d’une salle de classe, les élèves ont à leur disposition une salle d’étude et une petite bibliothèque que nous complétons et adaptons chaque année aux besoins des écoliers.

 

SOHRAM met également à disposition une cantine pour les enfants

Repas gratuits.Pendant la semaine, un repas de midi est préparé dans la cuisine du Centre pour les écoliers et les enseignants; et pendant les week-ends, pour les étudiants et les enseignants des cours complémentaires. Ce sont des mères volontaires qui cuisinent ces repas. Les patients qui suivent les traitements de psychothérapie dans notre Centre reçoivent également une restauration. Ainsi, sur l’année, environ 250 personnes bénéficient du service des repas de SOHRAM.

Service social.Réintégrer dans la société des victimes de toutes sortes de violences est un travail de longue haleine et qui ne peut pas se limiter à l’éducation et aux soins médicaux et psychologiques. Il doit donc être complété par un certain nombre d’aides d’ordre social. Voici ce qu’offre le Service social de SOHRAM:

  • Une assistante sociale, épaulée par une dizaine de volontaires, visite des familles et des classes d’école des enfants aidés par SOHRAM afin de dépister assez tôt les problèmes (de santé, psychologiques, sociaux, administratifs…) et y trouver une solution.
  • Le même service aide réfugiés, jeunes et moins jeunes pour la recherche de places de travail et d’apprentissage. En 2015, il a procuré 36 emplois et 7 places d’apprentissage.
  • Ce service gère également la boutique de vêtements et accessoires pour le ménage de seconde main, qui se trouve aussi dans notre Centre. 8’798 personnes ont apporté des vêtements et autres objets courants usagés : au total ce sont presque 42’900 objets divers, qui ont été distribués sur plus de 200 jours et qui en ont fait bénéficier 15’862 ménages.

  Les réfugiés Syriens et les habitants Diyarbakir bénéficient de notre boutique

Service d’aide juridique. – Une avocate travaille bénévolement dans notre service juridique. Ainsi nous pouvons offrir des conseils juridiques gratuits aux victimes de la torture et de la violence qui viennent déposer leur dossier chez SOHRAM. En 2015, 62 des réfugiés Syriens et 11 autres victimes de la torture et de la violence, au total 73 personnes, ont bénéficié de ces consultations juridiques. En outre, notre avocate donne des séminaires aux étudiants et aux femmes sur les droits de l’enfant et de la femme.

ORGANISATIONS QUI SOUTiennent NOTRE CENTRE

Grâce à leurs généreuses contributions, additionnées à celles d’un nombre important de  donateurs privés, notre travail a pu être poursuivi en 2015. Au nom de toutes les victimes que nous avons pu aider, nous remercions vivement tous les donateurs, et en particulier les organisations ci-dessous.

  • Ambassade de Suisse à Ankara
  • Église réformée Lucerne (Suisse)
  • Une fondation anonyme de Bâle (Suisse)
  • Fondation Pro-Anima (Suisse)
  • Réintégration au lieu d’exil, association de soutien à SOHRAM-CASRA (Suisse)
  • ACAT-Suisse – Action des chrétiens pour l’abolition de la torture – Berne
  • OMCT – Organisation mondiale contre la torture, Genève
  • Section suisse d’Amnesty international

Adresse du Centre SOHRAM:

SOHRAM – CASRA

Kurt Ismail Pasa Mah. 1.sokak Tavsanli Apt. Kat:4/10-11  ofis / Diyarbakir / Turquie

Tél.: 00 90 412 224 44 77

e–mail: sohram@hotmail.com -site d’Internet: www.sohram.com (langue: turc et français)

Diyarbakir, janvier 2015 Yavuz Binbay,

Président de SOHRAM-CASRA

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Comment soutenir SOHRAM-CASRA?

L’Association de soutien suisse «RÉINTÉGRATION au lieu d’EXIL» (RAE) récolte des fonds, en Suisse pour le Centre SOHRAM, qu’elle lui reverse intégralement, sans déductions administratives.

«Réintégration au lieu d’Exil», fondée en 2004 à Fribourg, est une organisation de bénévoles et reconnue d’utilité publique ; les dons provenant de Suisse sont déductibles des impôts, selon le droit fiscal de chaque canton.

Membres du comité de RAE en 2015: Susi Zbären, présidente d’honneur; François de Vargas, président; Rosy Deschenaux, trésorière; secrétaire;  Norbert Schütz.

Versements bancaires :

 

Banque Cantonale

CH-1701 Fribourg

Clearing 00768

en faveur du cpte no CH03 0076 8250 1175 1691 8

RÉINTÉGRATION AU LIEU D’EXIL

soutien à SOHRAM-CASRA, Diyarbakir

Code IBAN: CH03 0076 8250 1175 1691 8

Code SWIFT: BEFRCH22

Versements par La Poste suisse :

 

Banque Cantonale

CH-1701 Fribourg

Compte postal 17 – 49 – 3

en faveur de

CH03 0076 8250 1175 1691 8

soutien à SOHRAM-CASRA, Diyarbakir

 

Contact – renseignements – des comptes et du budget de SOHRAM et de RAE ou de toute autre documentation:

François de Vargas

Président de RAE

28 Ch. de Bellevue

1005 Lausanne

e-mail: devargasf@bluewin.ch

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